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Nan dènye tan sa yo, Rap kreyòl vin pran anpil fòs nan peyi Etazini. Anpil atis kap evolye nan etazini jwenn benediksyon fanatik yo nan zòn yo. Anpil gwo evènman komanse ap fèt pou bay rapè yo plis espas pou montre sa yo ka fè . Nan lide pou yo bay plis fòs a rap kreyòl, kat prodiksyon mete tèt yo ansanm pou vini ak yon nouvo festival Rap kreyol Independence Festival .

Nan ti pale nou te gen ak Junior Alexandre ke anpil moun konnen sou Non Le Grand X DaBoss , li  fè nou konnen  ke yo chwazi non sa paske ayisyen kap viv nan USA selebre fèt sa menm jan tankou se fèt pa yo epi jou yo chwazi fèl la se « Weekend Independence Day » pou America men sa pa vle di Rap kreyol pran endependans li nan USA epi li ret kwè se pa sel ameriken ki fetel so yo di yap fè on festival tankou on BBQ.

Pou yo te òganize festival sa, janm sot di li anlè a se RKM recordz, Shakaitutu, Ron Diesel ak R Loodji Production ki mete tèt yo ansanm pou yo reyalize gwo Festival sa ki Gen 3 gwoup We Dem Zoes, No Outlet ak Magic Girls epi 13 atis solo ki se  Dug G, Gato Da Bato, El Booro, No Mad, Peter Da Great, Jr Kila, Black PJ, Dougy Zoe, Jimmy Wave, Fragil, Mic’Son, Stichiz, Fly Zoe. Gwo aktivite sa ap fèt nan Hollywood Live Club, yon club ke anpil moun nan Diaspora a abitye deja jou kap 2 Jiyè 2017 la depi nan 4 è apre midi. Pou sila yo ki te déjà konnen ke se Nan Chef Creole Backyard la li tap fèt, nap fe yo konnen desisyon pou yo chanje lokal la pran se paske gen anpil lapli nan jou sa yo nan miami epi oganizatè yo pa vle pran riks se sak fè yo deside fèl nan yon espas ki fèmen.

Nou ap pwofite fè  konnen , Festival sa ap bay chans tou a 3 atis ayisyen ki chante an anglè.  Tout preparasyon fin fèt pou Festival la. Li rete selman a fanatik yo pou yo fè deplasman pou vin pran plezi yo ansanm ak atis yo .  Se yon inisyativ ki pran pou sipòte Rap kreyòl e lap fèt chak ane epi  òganizatè yo asire piblik la se yap jwenn yon gwo espektak pou selman $15 .

Oganizatè yo mande pou nou kontinye sipote Rap Kreyòl epi  ede Yonn lòt paske chay la lou se nou tout ki pou men ak tèt ansanm poun avanse. E yo mande pou fan yo achte cd atis yo paske siw renmen atis la ou wè li fresh wap pi renmenl.


Technical SupportMay 12, 2017
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Ces derniers temps, la Trap Music est très en vogue. Quasiment tous les artistes de tendance hip-hop se mettent en mode TRAP. Et les fans dansent et se laissent aller sur le rythme de la TRAP MUSIC. Mais c’est quoi la Trap Music? Quelle est son origine? Quelles sont les caractéristiques rythmiques de ce style musical? Qu’est-ce qui explique l’ascension de la TRAP  MUSIC ces derniers temps?… Autant de questions qui se posent autour de cette nouvelle tendance musicale. Plongés au cœur de la Trap Music, nous allons vous faire explorer toutes les facettes de ce nouveau style musical.

[Ce mois-ci, nous vous invitons à explorer l’univers de la Trap Music, à travers MY MUSIC. C’est une rubrique d’analyse et de culture musicale que vous propose DYNASTY HAITI en partenariat avec ÉTEND’ART. Alors accrochez-vous ! La balade musicale va commencer. ]

LA TRAP MUSIC, QU’EST-CE-QUE C’EST…?

Avant d’entrer d’emblée dans l’univers de la TRAP MUSIC, faisons un peu d’étymologie. Le terme « trap », qui vient de l’anglais, est initialement utilisé pour désigner les lieux où se pratiquaient les trafics de drogues. Les fans et les critiques commencent à qualifier ces rappeurs, dont les textes avaient pour thème central lesdits trafics, de « rappeurs trap ».

Dans le magazine COMPLEX, le journaliste David Drake écrit : « La trap, au début des années 2000, n’était pas un style mais une référence réelle aux lieux de trafic », et le terme est adopté plus tard pour décrire la « musique faite dans ces endroits ». UGK et Three 6 Mafia sont parmi les premiers rappeurs à introduire la musique trap. Ça c’est pour l’origine du mot TRAP. Mais qu’en est-il du style musical, Demandez-vous ?! Hé ben ! Voilà…

La Trap Music est un courant musical issu du Dirty South, qui a fait son apparition au début des années 2000 dans le sud des États-Unis. Notons que le DIRTY SOUTH est un sous-genre de hip-hop américain apparu aussi dans le Sud des États-Unis, plus précisément à Atlanta.

Cette tendance musicale (Le Dirty South) est lancée dans les années 1990, en réaction à la montée en puissance de la culture hip-hop dans les années 1980 à New York et Los Angeles. Cette nouvelle tendance peut être considérée comme la troisième scène majeure de la sphère hip-hop américaine, après le rap East Coast et le rap West Coast. Donc vous l’avez compris. Le Dirty South est un embranchement du Hip-hop. Une sous-catégorie musicale de laquelle est issue la TRAP MUSIC. Et justement, revenons à la TRAP, pour voir ce qui fait sa spécificité.  Mais juste avant, savourons une petite tranche de TRAP MUSIC

(FRONT BACK BY T.I FEAT UGK )

Après cette séquence TRAP très entraînante, vous vous faites sans doute une petite idée de ce que c’est la TRAP MUSIC. Vous vous questionnez maintenant sur les caractéristiques rythmiques de cette tendance musicale.

L’IDENTITÉ RYTHMIQUE DE LA TRAP MUSIC

La TRAP MUSIC, qui est un style musical au contenu lyrique et à la rythmique particulière ; est caractérisé par une double trisomique. En musique, une trisomique est suite rythmique à trois temps dont le troisième est plus long que les deux premiers. La TRAP MUSIC comporte une double trisomique. (Soit un intervalle de : ¾ ; ¾)

Dans la TRAP MUSIC on intègre des coups de grosse caisse issus du fameux 808 (caractérisés par la présence plus importante de Sub-bass), des doubles croches, triolets et autres divisions temporelles plus rapides aux sonorités charleston, des nappes de synthétiseur et des ensembles de cordes virtuelles.

La TRAP MUSIC se différencie donc du rap par des mesures longues, un tempo plus rapide et des séquences répétitives. C’est une musique dansante avec un fond lyrique profond et une base « égo trip ». Cette tendance musicale tire son origine rythmique dans le courant du rap festif, prôné par Africa Bombaataa dans les années 80-83 ; parallèlement au MICING, un courant de rap conscient qu’a prôné Rap Brown à l’époque. [Dans un prochain article on fera l’histoire du rap et on abordera ces deux courants majeurs du hip-hop]

LA MUTATION ÉLECTRONIQUE DE LA TRAP MUSIC

La TRAP MUSIC a connu de grandes transformations à travers le temps. En 2012, grâce à des DJ de renom qui ont intégré des sonorités de TRAP MUSIC dans leurs mix; La TRAP va prendre un tournant majeur et va ainsi s’étendre à l’échelle planétaire. Des producteurs décident d’intégrer de nouveaux styles et quelques touches électroniques à la TRAP MUSIC. Ce qui donne lieu à de nouvelles tendances comme « l’acid trap », « le rap-ah-ton » et « le trapstep ». Ou encore « l’afro TRAP»  propulsé par le rappeur MHD.

 En 2003, la TRAP MUSIC commence à émerger à la suite du succès d’un certain nombre d’albums et de singles : Le second album studio de T.I., Trap Music, est un grand succès commercial, avec plus de 2,1 millions d’exemplaires vendus. Le titre phare de l’album, 24’s, est sélectionné par EA pour le jeu vidéo Need for Speed : Underground. Ou encore le titre Front Back (T.I Feat UGK ) que vous venez de savourer tout à l’heure.

Le succès de la TRAP MUSIC allait grandissant. En 2005, la musique trap bouscule l’ordre établi dans l’échiquier musical, avec la sortie du Let’s Get It: Thug Motivation 101 de Young Jeezy. L’album se trouve classer numéro deux au Billboard 200, avec 172 000 exemplaires vendus dès sa première semaine de sortie. Un véritable carton à l’époque. Et plus tard, l’album sera certifié disque de platine par la RIAA pour la vente de plus d’un million d’exemplaires.

De ces succès fulgurants sont nées l’admiration et la notoriété de la TRAP MUSIC à travers le monde. Des stars comme RICK ROSS, Kany West, Drake, Nicki Minaj, Rihana, et autres se sont plongés dans cette vague musicale. Et même des artistes réputés rappeurs conscients, comme Kery James, Youssoupha, Médine, se sont jetés dans la spirale de la TRAP. Chez nous en Haïti, c’est le même constat : des artistes comme TOBY, WENDY, MechansT, BAKY, IZOLAN, pour ne citer que ceux-là ; tous se sont entrainés dans le courant de la tendance du moment.

La TRAP MUSIC se renouvelle et devient l’attraction musicale du moment. De nos jours, tout le monde se met en mode TRAP. Alors pour rester dans la vibe, on se quitte avec une musique TRAP. Allez ! Tout monde sur la piste ! On va se “trapponer”

(WAN DANJE BY BAKY POPILÈ )

RÉDACTION : Rodly SAINTINÉ
RÉVISÉ ET CORRIGÉ PAR : Frantz Kerby MATHIEU
Copyright © Étend’Art/ Dynasty Haïti 2017

 


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Salut, Peux-tu faire une brève présentation de toi pour les Fans de Dynastyhaiti.com ?

Avant de commencer j’ai dit bonjour à Dynasty spécialement toi a tous mes fans à travers le monde spécialement ceux qui sont en Haïti.

Mon vrai nom est Meant William aka MendyWill je suis rapper producteur et homme d’affaires.

 

  1. Dis-nous MendyWill, Parles nous de ton enfance ? Ton parcours du point de vue académique ?

Je suis né à Port-au-Prince un 7 Août.  Je suis issu d’une famille de six (6) enfants : 4 garçons et 2 filles.  Je fais mes études classiques à Port-au- prince jusqu’au terminal mes études universitaire a la faculté des sciences humaines, option Communication.

 

  1. Comment as-tu eu ton intégration dans la musique ?

Ç’est en 2007 que j’ai intégré mon premier groupe Hip hop Real-G.  Nous avons connu beaucoup de succès avec notre musique fétiche || Nap beef yo || en collaboration avec Izolan l’un des rappeurs populaires du groupe Barikad Crew

 

  1. Quelle a été ta première musique ?

Ma première musique en groupe s’appelle “”Fan yo blaze moun”” en collaboration avec Ded Kra-Z la vidéo clip est sur YouTube

 

Et ma première en tant qu’artiste solo s’appelle “”What’s my name”” Featuring Mark Ed et la version remixer avec d’autre artistes comme Lil John Bob, Tonymix, Dug-G, Shassy, Alty, Mario et Legender

 

  1. A part de Rapper, Tu n’as pas d’autres talents en musique ?

Euh…… Non

 

  1. A part de la musique, tu fais quoi dans la vie ?

A part de la musique je travaille comme pour une des plus grandes compagnies en Haïti.

 

  1. Parle nous de ta vie privée ? ta famille ?

J’ai une vie normale et très simple avec ma famille qui es toujours là pour moi. Sans eux, je ne saurais pas ce que j’aurais pu devenir.

 

  1. As-tu eu déjà un Track Hit dans l’industrie de la musique haïtienne ?

Euh oui avec mon groupe “” Nap beef yo”” feat. Izolan

 

  1. Quels sont les artistes avec qui tu as déjà collaboré ?

J’ai collaboré avec pas mal d’artistes Tels que : Izolan,T-Joe Zenny, P-Jay, Tonymix, Ded Kra-Z, Shassy, Alty, Dug-G et tant d’autre encore.

 

  1. Quel est ton premier grand succès dans la musique ?

Mon premier succès dans la musique est une voiture que j’ai achetée avec l’argent d’un sponsor.  bah tout ça c’est grâce à la musique

 

  1. Quels sont les grands succès marquants ta carrière 

Malheureusement, Je n’en ai pas encore.

 

  1. Quel est ton dernier Projet en date ?

Mes derniers projets en date son mon denier video || Pardon || feat. Mark-Ed et Mon tout single || Stay Trippin || en collaboration avec un rappeur Americain nommé Foreign Patron

 

  1. Tu travailles sur quel projet maintenant ?

Je travaille sur mon mixtape “” What’s My Name’’’ qui sortira très bientôt.

 

  1. Quel est ton plus grand rêve pour l’industrie de la musique haïtienne ?

Mon plus grand rêve c’est de pouvoir mettre le rap créole à l’échelle mondial et réussir dans le domaine comme d’autres rappeurs le font déjà.

 

  1. Un message pour les gens qui t’aime et que tu inspires ?

Map di nou mwen renmen tout moun ki renmenm e mwen renmen tout sak pa renmenm yo tou

 

  1. Un message pour les Jeunes qui souhaitent intégrer l’industrie de la musique ?

Map di yo pa dekouraje malgre chimen an pa fasil tankou fantom di chimen siksè chaje pikan selman rete kwè nan tèt ou,  gen  volonte ak  objektif  epi menm si chimen an  long pèsevere wap rive kanmenm . Pou m fini,  mèsi a staff Dynasty pou Travay sa lap fè nan kominote a.

 


Technical SupportApril 18, 2017
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DYNASTY HAÏTI, le magazine en ligne qui détient la suprématie de la musique, vous invite à découvrir une chronique dédiée exclusivement à la musique : MY MUSIC.

Pour agrémenter votre culture musicale, DYNASTY HAÏTI vous amène chaque semaine à la rencontre d’un style, d’un genre ou d’une tendance musicale, à travers MY MUSIC. Une nouveauté dans la sphère musicale haïtienne.

MY MUSIC, est une chronique musicale qui vous invite à explorer l’univers de la WORLD MUSIC : RAP, BLEUS, RnB, JAZZ, RACINE, ELECTRO, TRAP, POP MUSIC, REGGAE, etc… Musiques traditionnelles/ Musiques urbaines/ Musiques classiques/ Musiques contemporaines musiques, musiques de toutes couleurs et de toutes cultures sont à retrouver dans MY MUSIC.

MY MUSIC est une chronique d’analyse musicale, écrite par des journalistes culturels professionnels, spécialisés en musique, qui vous font un décryptage complet d’une tendance musicale ; avec un historique du style musical présenté, une analyse des caractéristiques rythmiques, etc., pour une meilleure appréciation de la musique.

MY MUSIC, est à retrouver tous les deuxièmes semaines du mois sur DYNASTY HAÏTI, le site de la musique.

 

COPYRIGHT © Étend’Art/ Dynasty Haïti 2017

Departement ProductionOctober 12, 2016
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Yo pa mete lanp anba tab ni yo pa pwoche sa pre vantilatè vire van fò. Se pa lizaj.

Yo limen sa se pou klere, klere mezi l kapab. Trannsenk li menm, yon limyè fwonte, depi kèk tan kontinye mete pyon pawòl piman bouk nan jwèt makab lajiwèt malfra, deside (souvan ak kèk Zanmi kamarad) tabli katye jeneral nan lakou dezobeyisans tennfas anba degonn fasilite loksidan menm plim menm plimay tout voum se do. Trannsenk se yon kontaminasyon. Yon pawòl save. Yon pawòl nesesè. Yon wout kwochi ki ka mennen ou lwen. Yon simidò grandètmajè fondalnatal.

Yon lane aprè, kamarad Trannsenk (Frantzy Nougaisse) konfime yon lòt fwa pou zòrèy degoutan tèt di rebèl, ti bijou sa a: Memwa yon simidò, yon katalòg bon son ki charye powetik sansiblite atistik otè a ki pa depaman ak prensip zansèt, tradisyon nou, lakou nou, vodou nou boutanfen yon manifès pou selebre lavi isit sou tout fòm.

Anlagan Trannsenk, malgre atant enpe detraktè, pa marande konsepsyon li, mizik li ak okenn koz lawont mazanza k ap bay fyèl anmè anpwazonnen pou ladouskivyen ladousi siwolin. Pwennfèpa. Travay atis la se yon konstriksyon wodpòte chaje ak bèlte nan lide pou n pataje yon mounite frajil, rezonab, endispansab san n pa twò bezwen sanble ak lòt ni derefize lòt. Yon pwojè ki revandike poun nou yon MOUNITE san mezi, san kouti.

Memwa yon simidò : yon flanm dife byen wo nan fon vale byen lwen.

Max Raymond Junior.

PS: Randevou kase 1e novanm nan lakou Syanszimèn FASCH pou vantsiyati albòm nan ak anpil diplis.


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Vogge c’est le nom de la toute nouvelle formation musicale qui commence déjà à faire sensation sur les réseaux sociaux notamment sur les publications de plusieurs jeunes haïtiens sur facebook, twitter et Instagram. Mais c’est quoi Vogge en réalité ? c’est la réunion de deux jeunes talentueux basés en Floride : Ostinato et Steph Ocho pour une autre façon de vendre la culture haïtienne. Le nom du groupe découle du mot Vogue par un changement de Vogue en Vogge pour donner un aspect commercial et original au groupe.

De par leur connaissance en vidéographie et photographie, en graphisme et leur facette d’écrivain leur permet aisément de trouver leur harmonie musicale. Leur musique est un mélange de plusieurs rythmes musicaux comme le Kizomba, le hip hop et d’autres genres musicaux à tendance mondiale. Déjà deux ans dans le milieu musical haïtien, ils ont eu déjà trois vidéos dans leur répertoire et no love le dernier en date. Ils se préparent maintenant à commercialiser leur EP V comme Vogge.

Coté commercial, ils ont lancé déjà une marque de Hookah nommé Vookah et leur application « Vogge » est déjà disponible sur Apple store et Google play. De par leur application, ils espèrent rester en contact permanent avec leurs fans. Souhaitons que le show-biz haïtien leur sourit …….

 

Jean Marie Wilson

Dynastyhaiti .com


Departement ProductionNovember 23, 2015
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Après une première vente en France ça a été le tour d’Haïti d’accueillir l’album de notre médaille d’or de la Francophonie.
En effet Jean Jean Roosevelt a procédé à la vente signature de son quatrième album intitulé “Ma Direction” au local de l’institut français ce jeudi 19 novembre 2015. C’est un opus qui comporte 13 morceaux douze titres et un intro, interprétées en français et en créole, un album financé par la Francophonie et Produit par l’Organisation Internationale de la Francophonie. D’après le chanteur originaire de Jérémie “cet album a pour objectif de faire le pont entre le Sénégal et Haïti ”
En effet, pour clôturer en beauté cette journée une performance live au profit de ses pairs était prévu au programme malheureusement “dame pluie” à changé la direction du menu ,ce qui n’a pas heureusement empêcher la vente des CD à l’institut français .
“Ma Direction”, comment notre champion nous décrit-il ce titre?
« Ma direction c’est une autre façon de voir les choses, une façon de montrer qu’on est chacun maître de son destin, elle traite aussi des sujets comme : la protection de l’environnement, la solidarité, l’amour, le respect mutuel, le civisme et aussi le respect des droits des femmes et des enfants, en gros, elle plaide pour un monde beaucoup plus juste, vivable et équitable »

Pour la petite histoire ce quatrième album a été enregistré dans les studios Prince Arts au Dakar plus précisément au Sénégal, l’une des plus grande compagnies en Afrique francophone en matière de promotion d’artistes sur l’échiquier international.
P.Kevin


Departement ProductionNovember 18, 2015

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Suite à son divorce du  groupe “Anbyans tet dwat ”  ,Okyjems  de  son  vrai   nom   Ascensio SEVERE  accompagné   de   la “Platfom Fanm”   le vendredi 13  novembre 2015  à   fait  une présentation  à   la presse   de   sa nouvelle formation musicale baptisée  « Nou—Vo », groupe dont il est le lead vocal et fondateur.
En effet, Okyjems   est  de retour sur la scène musicale après avoir   tantôt  déclaré au  micro de la presse  « Anbyans sera ma dernière formation   musicale, et après je vais étudier la théologie»

Contrairement à  ce qu’il avait annoncé  il est de retour dans l’HMI en vue  de  poursuivre sa  carrière, son   objectif  principal  est de se mettre au service  des   amoureux du compas direct, l’héritage sacré de Nemours Jean-Baptiste .
Nou—Vo, a été  fondée le 12 septembre 2015,  comme vous pouvez le constater c’est une jeune formation  musicale  qui   pourrait  bien  apporter  du  Nouveau  dans  la  musique  haïtienne…
Ce groupe  est Composé de HUBERMANE Tima, stanley   LAFORET, Jean Evens simon , PIERRE John Sahouard, PIERRE Kenrick , JOACHIM Maxo, OCCENAT Wendy, DUCANES Aunondieu, Stéphane CHERY et de Ascensio SEVERE .
La grande première du groupe est prévue  pour le mois de décembre.
A   rappeler   que “lanmou an danje” c  ‘est le premier et  dernier   morceau  en   date   de la bande  à   Oky ,chanson   disponible  sur   dynastyhaiti.com   que  vous  pouvez  bien   continuer à  télécharger.

L’oiseau pourra-t-il enfin se poser définitivement? Ce  serait quand  même « Nou-Vo »

P.Kevin

www.dynastyhaiti.com

 


Departement ProductionNovember 15, 2015
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NAP ESKIZE TOUT MOUN POU FÒM TEKS LA PREZANTE A. SE YON TEKS KI TE PATAJE PA K-LIBR SOU YONN NAN REZO ATIS LA KONN ITILIZE KE LI BANNOU DWA POU NOU ITILIZE. NOU TE AKSANTYE SOU FON TEKS SA KI POUSE NOU PRAN DESIZYON PATAJE L. PRAN SANW POU LI’.

klibNou konnen m’ pa moun ki renmen ni souse ni grate siksè sou do moun ak evennman kap fè la “une“, men m’ konn pale dè fwa lè m’ santi l’ nesesè. M’ap swiv ak atansyon, atansyon yo bay depa Black Alex depi m’ maten. Men se pa Black la non ki jwenn atansyon an, e mwen reflechi sou poukisa… Mwen wè gen moun ki mete kalifikatif “genie” “legend” devan non defen an, premyèman se swa ke moun sa yo mechan, oubyen yo sòt anpil, ou san respè pou de moun ki ka gen tit saa. Men se pa la pwoblèm nan ye dayè m konnen w’ pap dakò avèm tou ou menm k’ap li a.

Ann gad bagay la sou on lòt ang, si Black la te on “genie” vre, ebyen se konsa nou trete “genie” nou yo? Kyèt sosyete sa gen pwoblèm vre mesye. Mwen m’ panse se te yon ti vagabon menm jan avèm ak kèk lòt jenn gason ki pa gen anyen pou fè ki vin echwe nan mizik rap wi… kyèt map di tenten laa, Banm reflechi!

Anh! Black Alex mouri vre, apre tout sinyal la voye bay pou di ke l’ pa anfòm li pa byen, bay fanatik li ak moun ki te konn fè kòb ak talan l’. Heheyyyy!!!

Oo bon apa se nan on lopital kominotè li mouri, sa vle di atis la pat gen kòb. Mmm!!! Mezanmi sa di.

Poutan apre lanmò a se te yon genie wi, yon legend « de la musique Haitienne ». Aaaaaaaaaaay fout! Ban m’ tèt mwen bann lanmerd!!!

Al fonw ti ransenye nou sou Dieudonné Larose, li l’ vivan toujou li nan blok kafou. Sonje sa l’ te fè nan mizik ayisyèn nan ane 90 yo e gad jan lap viv.

Al ransenye nou sou Yole Derose ki poukont li sonw icone men sonje mari l’ ki te yon patrimoine Nan panteyon mizikal ayisyen an. Li genyen yon kansè se kèt y’ap fè pou li pou l’ al pwan swen. San konte yo fè yon leve de fon sou non l’ deja yo pa remèt li yon goud apre rekòlt la.

Al ransenye nou sou Herold Christophe sal te fè jan l’ te konn chante. Ki jan, ki bò li mouri e kòman yo fè pou anterel. Poum site ke sa yo sèlman

Atis yo fè n’ kwè yo se sipèsta y’ap byen viv. Yo kwè anpil nan aparans ak blòf, men se pa fòt yo paske si yo pa diferan de nou menm ki fanatik n’ap trip sou yo nou pap ba yo respè, n’ap di yo pa reyisi se tan y’ap pèdi. Atis yo oblije ap pèfòme yon vi ki pa reyèl toutan. Anpil nan yo gen gwo problèm kòb, pwoblèm grangou, ak anpil lòt pwoblèm ekonomik ou finansye. Men yo pa ka di sa pou yo fè hit hahahahaha!!!

Kòm si atis la se yon espri ki nouri de respè ak glwa fanatik ka ba li “amènnnnn” M’ renmen lè zanmi an wèm li dim : “Atis m’ poko gen dènye prodwi w la non. Fè m kado yon cd”, kòm si si m’ te « Ingenieur » li tap di m’ fè l’ kado yon plan kay.

Kòman nou vle montre “genie” atis nou yo lanmou ak ankourajman lè: Media pa vann nou mizik lokal, nou pa ht cd orijinal, nou pa al nan pwogram atis yo swa a koz  pwoblèm kòb oubyen ensekirite ekstera, esponsò pap sibvansyone yo sof nan kanaval, men Martelly sot chanje done yo pandan 4 lane. Labank pa ba yo kredi sou baz ke yo se atis. Mizik pa konsidere kòm yon metye nan peyi a.

Sa fè lontan gen anpil atis nou wè kap byen mennen (alò nou panse kap byen mennen) se youn ou plizyè fanm “groopy” nan Miami ou byen New York kap jere atis la pou postè flannè ak popilè. Alòs yo prefere al pase mizè a lòt bò, lwen je nou. (M’ kwaze yo Miami ki pwal nan plàn menm jan avèm) Kounya si yo pa jwenn fe yon spòt pub pou yon kaka aran pou yon kliyan ki pwal fè milyon, yo oblije ret tann chak lè gen eleksyon pou fè jako pye vèt ak sousou dèyè yon kandida.

An! Atis nou yo se genie epi yo paka viv yon fason desan ak zèv yo.

Atis ki entelijan kounyaa ou pa wè nan kisa yo envesti. “La politique est une entreprise plus que rentable cher ami”

Atis ayisyen fè travay anbasadè nou yo poko janm fè ki se pote imaj pozitif peyi dayiti al byen lwen nan lemond. Men nou peye yo ak R.I.P ak bèl propo elojye lè yo mouri.

Respè pou nou mesye mizisyen frè m’ yo paske n’ gen kouraj pou n’ap kontinye pwodwi nan yon sosyete enfeste ak ipokrit, mantè, profitè, sousou, trèt, ki pa konn valè tèt yo ke nan eksplwa istorik 1804 la ki malerezman rekipere e reekri pa pitit 1500 piten Bertrand D’Orgeron te fè vin peple pati oksidantal ti bout zile sa.  Menm si Black Alex pat byen jere ti kòb li te fè a (paskel te fè kanmenm), menm si li te pwan nan tronpans rezo gwo sipèsta ki te bal rèv ak ilizyon , menm si li pat konn li pou l’  te wè ke l’ap touye tèt li nan pwan dwòg men tout moun ki te eksplwate l’ yon jou ou yon lòt ap genyen yon responsabilite devan je listwa.

M’ pat yon fan Black Alex, men m’ voye senpati mwen bay fanmi l’ zanmil’ ak tout moun ki afekte pa dèy sa.

 

K-LIBR

 

 


Departement ProductionNovember 15, 2015
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12233527_511120689060929_540314710_nLa vente signature du dernier disque du chanteur haïtien,  Jean Jean Roosevelt, baptisée « Ma Direction »  est reportée pour une date ultérieure. Cette information a été confirmée par le compositeur de la chanson « Donnez le monde aux femmes». Cette décision a été prise dit-il  en raison de la non disponibilité du ciné triomphe, l’espace auquel que l’évènement devrait dérouler ce vendredi 13 novembre.

« Les responsables du Ciné Triomphe m’ont appelé hier (Mercredi 11 novembre 2015) pour m’informer que la vente signature ne pourra pas se tenir  au ciné ce vendredi comme prévu» : a martelé Jean Jean Roosevelt, dans une émission musicale animée par RPlayer sur la radio Mélodie (103.3 FM / www.radiomelodiehaiti.com), le jeudi 12 novembre 2015.

Selon le gagnant de la VIIe édition des Jeux de la Francophonie, la direction du ciné Triomphe a décidé d’annuler toutes les activités qui étaient programmées pour ce mois à cause de la situation socio-politique actuelle du pays.

L’interprète de la chanson « Ballade Max » a indiqué que présentement, son staff et lui travaillent sur la date et l’endroit de la sortie de son quatrième album, et promet de livrer un spectacle inouï a ses fans comme il l’a fait à Paris récemment.

D’après le natif de Jérémie, « Ma direction » compte un Intro et 12 morceaux. « Aucun chanteur haïtien n’a pas mis sa voix sur cet opus ; en revanche, quelques musiciens africains m’ont accompagné » a-t-il expliqué. L’album a été réalisé au Dakar, la capitale du Sénégal, et « Prince Arts »,  la société de productions musicales et audio-visuelles de  Youssou  Ndo avec qui le chanteur détient un contrat a assuré les autres travaux.

« Cet album est diffèrent de tous les précédents. Les gens pourront facilement constater que j’ai beaucoup muri ; que ce n’est plus le même Jean-Jean de Ballade Max. Ma Direction est un opus qui veut proposer une nouvelle direction à la nation haïtienne.» : a déclaré Jean Jean Roosevelt.

Rappelons que « Ma direction » est le quatrième disque du nouvel ambassadeur de la Francophonie, après « Ballade », « Pinga » et « Y-a danger ». La direction du www.dynastyhaiti.com souhaite à celui qui n’a pas cessé d’hisser le bicolore national ces dernières années à travers le monde, particulièrement en Afrique, bon succès et bonne continuité.

Entre temps, le grand public doit se patienter  pour  retirer  leur  CD  et  savourer  le spectacle que promet  Jean  Jean Roosevelt  .

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Departement ProductionNovember 15, 2015
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2min1062

12250342_510802412426090_1577214553_oC’est le mercredi 11 novembre 2015 qu’a eu lieu les funérailles de la mère du chanteur haïtien R&B et Soul mieux connu sous le nom de CJ. Les obsèques ont été chantées à l’église Chapelle Evangélique Lumière de Carrefour et ses restes ont été enterrés au cimetière Truitier.

La mère du nouveau chanteur de Chalè souffrait de problèmes cardiaques. Elle a passé l’âme à gauche à l’âge de 61 ans, après avoir lutté pendant ces dernières années contre cette maladie.

En cette situation pénible, la direction du www.dynastyhaiti.com profite pour présenter ses plus sincères condoléances à la famille et amis de l’ancien membre de Simple Boys.

Rappelons que CJ prête sa voix aujourd’hui à la formation Chalè, la bande à Roodyman et Manno Beats qui est à présent Full Band, depuis le mois de Juillet après avoir laissé le groupe avec qui il a fait un nom. « Yon lot bagay » tel est le titre du dernier single de Chalè

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Departement ProductionNovember 13, 2015
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5min960

Du 16 au 28 novembre 2015, Port-au-Prince reçoit pour la douzième fois le Festival Quatre Chemins. « L’art n’est rien », « Désordres dans la ville », « La théâtralité » sont des termes clés de l’édition de cette année. A cette occasion, 11 artistes d’art contemporain, réunis sous le collectif Scénos Urbaines, vont occuper les rues et ruelles du Bas Peu de Chose.
Venus d’Europe, d’Amérique du sud et d’Afrique, ils sont de pratiques multiples, touchant les enjeux de l’art contemporain : Catherine Boskowitz(France), Steven Cohen (Afrique du Sud), Maksaens Denis (Haiti), François Duconseille (France), Anahita Hekmat (Iran-Usa), Judith Hofland (Pays Bas), Jean-Christophe Lanquetin (France),Androa MindreKolo (RD Congo),Sellopesa (Afrique du Sud),Nathania Pericles(Haiti),Beatriz Santiago Munoz (Porto-Rico).Ces artistes présenteront leurs performances et travailleront en intéraction avec le quartier de Bas Peu de Choses. Leur projet est centré sur la théâtralité à travers différentes formes d’expressions qui vont au-delà des conventions classiques du Théâtre, de la scène. Ainsi, performance, danse, son, photographie, installation, texte,émergeront dans les espaces urbains.
Selon l’artiste, scénographe français Jean-Christophe Lanquetin : « Poser la question du ‘théâtre’ est une manière d’interroger cette notion, sa pratique, ses lieux et espaces, son histoire, ici dans le contexte de Port au Prince – Haïti, mais aussi au-delà dans les villes – particulièrement les villes émergentes qui sont probablement aujourd’hui les principaux espaces de théâtralité(s) contemporaines. »
Cependant, poursuit-il avec la pensée de Jean Genet« la théâtralité n’est pas le théâtre, même si tous deux sont liés via notamment des mécanismes de mise à distance afin de penser, (théâtralité et théorie sont proches). Elle s’inscrit, souvent incomplète, fragile, dans le flux de nos vies. Elle n’a pas besoin de s’isoler, elle n’a pas besoin d’une scène, d’un cube noir ou blanc. Elle est mouvement des têtes, instant perçu, son qui nous parvient. Elle se perd dans une multitude de micro actions, de gestes fugaces, de tentatives d’apparaître. »
A Port-au -Prince elle est partout, extrêmement présente, souvent hyper visible, aussi bien dans le quotidien que lors d’événements singuliers, affirme Jean Christophe qui lui aussi présentera une performance au cours du festival. Cette ville est une puissante surface d’inscription esthétique renfermant une richesse instinctive forte, elle est source d’inspiration exceptionnelle.
Plusieurs des représentations des scénos urbaines seront des performances, c’est-à-dire des actes de créations instantanées. En effet, différent d’une pièce de théâtre, elle est spontanée.Elle s’inscrit surtout dans une perspective créatrice singulière, renfermant de moins en moins de préméditation et de maîtrise raisonnée : c’est une sorte de représentation où on ne peut quasiment reproduire ce qui s’est passé.Le théâtre est faux, déclare l’artiste, performer Marina Abramovic. Pour lui, la performance est un concept différent du théâtre, elle est plutôt question d’imprégner la notion de la vraie réalité.
L’objectif particulier que présente le collectif « Scénos urbaines » est surtout de créer des œuvres artistiques à destination de tous, d’aller au centre de la ville et d’inventer une pluralité de scènes transcendantales, via des dispositifs d’intensification, des ralentissements ou des accélérations. En final, Jean Christophe affirme que « la théâtralité est une co-présence active où les rôles s’interchangent dans l’espace-temps d’un geste de création qu’elle soit quasi invisible ou hyper visible, une performance collective, esthétique, sociale, mystique, politique, artistique. »
Ce douzième Festival Quatre Chemins offre un programme divers, des lectures de textes dramaturgiques caribéennes contemporaines, des performances,des conférences, des rencontres avec des professionnels d’ici et d’ailleurs, pour le plus grand plaisir des festivaliers.

Frantz Samuel SUFFREN
suffrensamuel@gmail.com


Technical SupportNovember 2, 2015
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3min1408

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La fête des morts est célébrée à travers le monde et est considérée par certains vodouisants haïtiens comme la passion de l’amour fraternel entre les êtres.
Comme disait le défunt , l’ATI national Max Gesner Beauvoir ” La culture est le reflet de la beauté intérieure d’un peuple”.
Le “Gede ou « Baron Samedi» est le gardien du cimetière, il est un maitre, l’un des plus grands esprits dans le vaudou Haïtien. Il représente la Vie et la Mort…Chef et père de tous les “Gede” , maître incontesté des cimetières,” Baron Samedi “est un “Lwa “auquel on adresse les difficultés de la vie. Ses couleurs sont le blanc, le noir et le mauve.
Il sévit dans les cimetières par l’expédition des morts .
Le 2 Novembre lui est particulièrement consacré,”La fête des morts” . La culture Haïtienne se démarque par sa diversité ,qui s’allie à la beauté du pays. Elle a traversé des époques très difficiles…
Il est souvent dit qu’un Haïtien Peut -être tirer de sa terre natale,mais que Jamais qu’Haïti pourra être tirer d’un Haïtien. Cela est vrai, car la culture haïtienne est solidement ancrée dans l’âme des Haïtiens.

Savez- vous que les différences sont une vraie source d’enrichissement?. En effet, aucun mode de vie courant, aucune culture, aucune religion n’est absolument parfaite. Mais chaque mode de vie, culture ou religion possède des trésors de sagesse et de bienfaits pour les hommes.
Mise à part le fait de vénérer les morts et les “Lwa”. Ne pourrait-on pas utiliser ce Moment crucial de notre culture pour faire passer des messages de paix et d’amour et même pourquoi pas? procéder à une campagne de sensibilisation pour prôner un retour à nos racines ?

A rappeler qu’aux États Unis le “Gede” est aussi célébré mais sur le nom d’ Halloween.

P. Kevin


Technical SupportOctober 30, 2015

3min829

la 12e festival quatre chemins 2015  reçoit 11 artistes contemporains, sceno urbaines, dont Steven Cohen. L’ensemble de ces activités scenos occuperont les rues et les ruelles de bas peu de chose.
AFFICHE GNL F4C1 - bat_Artiste, plasticien, performer et chorégraphe sud-africain, Steven Cohen fait de son corps le centre de ces performances. Dans une interview de documentaire d’Arte réalisé par MickeyKuyo, Steven laisse sous-entendre pour lui la danse doit laisser les planches pour s’attaquer à la rue. Provocateur, ses performances sont souvent exécutées dans des lieux publiques symboliques ou il se promène souvent nu et déguisé de costumes originaux de sa création. Il affirme que l’importance n’est pas ce que tu portes mais ce que tu enlèves. ainsi, il utilise divers moyens d’expressions pour traiter différentes questions identitaires, taboues aujourd’hui, comme le judaïsme, le racisme, l’homosexualité et l’identité ethnique. Dans l’œuvre de Cohen la corporalité est au centre, il l’envisage comme une scénographie – un espace où construire et rendre visibles des actions par le mouvement – il fait de son corps une œuvre d’art prenant ainsi fait et cause par la question de la différence.

La catégorie esthétique que présentent ses performances est plutôt provocatrice et choquante, mais déploie aussi un sens aigu de la revendication et un militantisme qui s’articule à une radicale sincérité de ce qu’il est autant que de ce qu’il produit. Tout récemment, au Trocadéro à Paris, en pleine rue il a présenté une performance titrée coq / cock où il est apparu avec un coq relié au sexe.THEATRE DANS LES ECOLE-0 (2)_

Né le 11 août 1962, Steven Cohen a eu un bachelor dans l’Art (Psychologie, Anglais et Littérature) à l’Université de Witw
atersrand. En 1985, il est sorti diplômer de la Ruth Prowse School of Art à Capetown, en Afrique du Sud. Puis en 1985 il a fait un service militaire obligatoire dans la South African Defense Force. Son travail a été récompensé de plusieurs prix, notamment  VITA Art Now, en 1993,  Prix du Momentum Life, en 1993, FNB VITA, en 1998, prix de l’Ampersand Foundation Fellowship, New York City de novembre 2003 à janvier 2004.


Technical SupportOctober 30, 2015
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4min3919

azor
Le 19 juin 1965, en Haïti, allait naitre un homme qui allait devenir un peu plus tard, un trésor national. Aucune personne saine d’esprit en Haïti ne saurait parler de musique racine sans penser à ce personnage. De son vrai nom Lénord Fortuné, Azor n’avait pourtant pas débuté dans le secteur racine, on le voyait dans sa jeunesse prêter main forte au Compas, dans les rangs de formation musicale comme : « SS ONE » et « SCORPIO » avant d’intégrer le groupe « Racine Kanga de Wawa » mené par Jacques Maurice Fortéré dit « Wawa » le groupe qui a sorti la musique racine des temples vodou où elle était jouée pour la transformé en une musique populaire pouvant être jouée en concert et sur les ondes.
Peu de temps après, Azor allait fonder son propre groupe : « Racine Mapou » formé de vodouisants pratiquants qui se sont évertués, à travers leur musique jouée sans aucun arrangement moderne ni instrument électrique (chants, percussions, tambours basses et congas), à interpréter la racine pure, à renouer avec leur racine africaine dans la tradition, le sacré à l’image du Mapou qui est un arbre sacré du vodou. Azor et son groupe portèrent très haut le flambeau de la culture haïtienne à travers le monde entier. Ils ont connu le succès au Canada, au Mexique, en France, au Belgique, aux États-Unis, en Martinique, en République Dominicaine, en Suisse et sans oublié neuf (9) tournés au Japon où Azor était vénéré pour son talent et où allait naître son dernier album : « Kreyol Jazz in Japon ». Le groupe et son personnage principal firent l’objet d’un film documentaire « Haiti cœur battant » du cinéaste Carl Lafontant.
Lénord Fortuné était grand maestro, un tambourineur de grand talent et un chanteur à la voix unique, il fut reconnu comme le meilleur joueur de tambour en Haïti. « J’ai le tambour dans l’âme et la musique dans les entrailles » disait le géni. Il était l’un des seul haïtien à avoir complètement renoué avec ses racines tant qu’à sa musique, sa facon de s’habiller et à son mode de vie, il se voulait l’image racine de son pays partout où il est passé et dans son noble combat, Azor est devenu une icône, un exemple, une image pour le secteur du vodou haïtien et pour toute la société qui le 16 juillet 2011 reçurent un choc en apprenant la mort de ce héros et trésor national. Azor nous a quitté mais nos mémoires, jamais n’oublieront cet individu qui a marqué non seulement sa génération et son pays mais aussi chaque coin du monde où il est passé. Hommages à Azor… Ayibobo…

Claude Alain Etienne
Dynasty Haiti

  • FANM NAN - Racine Mapou
  • PA KRIYE - Racine Mapou
  • LEGBA - Racine Mapou
  • SIMBI VOYE MWEN - Racine Mapou
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Technical SupportOctober 11, 2015
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2min3157

Je voudrais présenter mes excuses à Rutshelle et a tous ceux et celles qui sont affectés par notre désunion. Franchement, je suis ému de constater par le biais des medias et dans les réseaux sociaux toute l’importance que nos fans ont accordée à cette cause. Ce qui me fait prendre conscience de la nécessite de faire une mise au point pour l’édification de tous ceux et celles qui s’intéressent a la question.

Comme vous le savez, de même qu’il n’y a pas de rose sans épine, i n’y aura pas d’amour sans peine.

Rutshelle et moi avions partagé beaucoup d’amour dans le passé, mais aussi, nous avions vécu beaucoup de difficulté de vie à deux. Souvent nous nous sommes disputés, élever le ton de nos voix et même se réconcilier. Avec regret nous sommes arrivés à un point ou nos émotions sont si fortes, qu’il a tendance à dégénérer en escalade de violences (verbales et même physiques). Je tiens à souligner a tous mes fans, que je ne suis pas un artisan de la violence; je suis contre la violence sous quelques formes que ce soit. Mais dans ce cas particulier la persistance et la pertinence de nos escalades verbales ont failli se transformer en violence physique voilà pourquoi j’écris cette lettre pour exprimer mes regrets et présenter mes excuses á Rutshelle d’abord, aux fans, aux medias, aux organisations de défense des droits humains aux parents de Rutshelle et à mes parents et amis.

Mille fois encore, je m’excuse auprès de vous pour ces malheureux incidents.

Viv Fanm aba vyolans

Roody Petuel Dauphin


Technical SupportSeptember 30, 2015
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10min3092

Baky

Déjà 3 ans que Baptista St-Hubert, Connu sous le nom de  Baky a signé chez RKM Records. On se le rappelle, c’était le vendredi  28 Septembre 2012 à l’hôtel Le Plaza à Port-au-Prince que se déroulait la présentation de la nouvelle recrue de RKM. Par devant la presse, invités et quelques fans de l’artiste et du label, RKM avait présenté la recrue et du coup donné à l’assistance la possibilité découvrir l’artiste à travers un mixtape intitulé “Avan m Siyen”. Par ce mixtape, le public avait pu constater que le choix était de taille, L’artiste avait du talent et de nombreuses personnes avaient vu en lui l’espoir du Rap Game. Mais, Comment le courant avait pu passer entre RKM et Baky?

C’était suite à la sortie de la sortie de son single à succès  “Paske m’ Se Ayisyen”, Chanson Vidéoclippée, que les responsables de RKM Records, Blake Seide et Mr X Da Boss, lui ont contacté via Facebook pour lui faire part de leur forte envie de travailler avec lui. Ça a pris  6 mois environ pour que les deux parties puissent trouver une entente qui allait donner la signature officielle de Baky  chez RKM le 28 Septembre 2012. Jusqu’à date, Les clauses du contrat restent toujours confidentielles mais quelques promesses, comme la sortie de mixtape, album et vidéos ont été faites à l’artiste.  Toutefois, l’artiste recevrait un cachet mensuel d’un montant confidentiel de la part du Label. .  BAKY de son côté n’a jamais nié vouloir travailler avec  ledit  Label compte tenu du parcours de RKM dans le rap en Haïti.

Pour ceux qui connaissent peu Baky, rappelons que sa première chanson est « Paske M Se Ayisyen », une chanson faite pour critiquer la situation de ses compatriotes en République dominicaine et partout dans la diaspora, c’est aussi sa première vidéo. Mais la première chanson sortie sous la direction de RKM est « Sex Friend », une version remixée  de la chanson originale Sex Friend du chanteur antillais Jo Wayne, en collaboration avec le propriétaire de la chanson, c’est aussi sa première vidéo chez RKM  . Coté Mixtape, son premier mixtape avec RKM, Avanm Siyen, Mixtape de 10 tracks, est  aussi son tout premier. En total, 8 Vidéos, 3 Mixtapes, un album et quelques tracks en bonus  sont le fruit du contrat de 3 ans de Baky et RKM.

Comme tout artiste qui signe pour la première fois chez un label, l’artiste nous révèle qu’il avait lui aussi des problèmes d’adaptation. Il nous explique:« Avant je faisais ce que je veux, quand je veux et où je veux mais avec RKM c’est autre chose. Ou imajine nèg te konn poste sa yo vle sou Facebook, twitter . M te konn soti janm vle, ale nan ti pwogram mwen epi  fe ti trip ak zanmim men avek RKM m  pat ka fè sam vle ».  Toujours selon lui, c’était difficile pour eux de s’adapter, mais au final,  ils avaient toujours su trouver une solution. Et l’artiste comprenait au fil du temps que le but de RKM, c’était avant tout de créer une nouvelle personne, un nouveau personnage pouvant évoluer avec aisance sur le plan music et gérer l’image de leur artistes. Avec le  temps, Lui et RKM commençaient à former une équipe.  Il ajoute : « après quelques mois, Les membres de RKM étaient comme ma famille, on s’entendait pas sur certains points. Mais tous, ils voulaient le Bonheur de RKM et celui de Baky comme artiste du label ».

Pour Baky, son plus grand exploit et souvenir inoubliable avec RKM, reste son baptême  de feu c’est-à-dire sa première performance live sous la direction de RKM et c’était aussi sa toute première comme artiste. Ça a été  le 1e Décembre 2012 à La Cayenne des Cayes face à un public de 5 000 Personnes environ. Le club était rempli à craquer, et  le nombre de gens qui était à l’extérieur  avec leur ticket était presqu’égal au nombre de ceux qui étaient à l’intérieur. C’était un moment de joie extrême pour les membres de RKM car le public chantait presque toutes les paroles des chansons de Baky. « Monchè m pa kache diw se premye  fwa m monte sou stage.  Avèk tout stress ak tout kè sote(rires).  Pou janm we piblik la te konn mizik yo, sa te banm anpil fòs pou m byen Pase. Epi depi lè sa, m pa kache diw depi m parèt nan vil la se rad mare” Paroles de Baky

Pour lui, sa signature chez RKM, était comme un plus qui pourrait l’aider à atteindre ses objectifs. Par rapport aux autres jeunes rappeurs, Il ne se sentait pas supérieur. Selon lui,  il était seulement chanceux  de pouvoir séduire le label à travers sa chanson (Paskem Se Ayisyen).  Car ce n’est pas permis à tout le monde de signer chez un label en Haïti.  Il souhaite avoir plus de Label dans le pays qui pourrait aider les jeunes du pays.

 Maintenant après 3 ans, le contrat arrive à son terme, Il se dit satisfait du travail réalisé avec  le label. L’album Fòs Yon Black en est le résultat, toujours selon l’artiste.

Pour lui, son avenir chez RKM ne dépend pas seulement de lui, C’est la fin d’un contrat. Mais peut-importe ce qui va passer, il sera toujours attaché au label. Il profite par le canal de Dynastyhaiti.com pour remercier ceux qui supportent Baky, RKM et qui supportent le Rap Kreyòl en général. Il remercie aussi RKM d’avoir cru en lui et dit qu’il sera toujours reconnaissant pour le soutien apporté par RKM. « Si ça arrive que ça se termine entre moi et RKM, Ils seront toujours une famille pour moi. Merci à Mr ProdG, XDaboss, Kadaw, MP, Boss Lady, Marco Tektek, Wesly, Haidens, 35, RCMix, Idalie, Ti Rasta etc… Il m’importe toujours de protéger le nom de RKM parce que beaucoup de sacrifices ont été consentis pour arriver à ce niveau. Je souhaite que les artistes que RKM aura à signer et les membres de RKM continueront toujours de faire  le valoir afin qu’il puisse continuer à promouvoir la culture haïtienne à travers le rap créole. » Baky

Compte tenu de la position de Baky dans le Rap game, Restera-t-il Chez RKM? Souhaitons que n’importe quelle décision soit pour le bien de la musique haïtienne.

 

Wilson Herchris Jean Marie

www.dynastyhaiti.com


Departement ProductionSeptember 21, 2015
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11min8418

LEM AP EKRI PICDans une entrevue accordée à DynastyHaiti, le nouveau protégé de Fred Hype , PIC. L’auteur de ‘’Si rap te m tap“, “Lè map ekri” parle un peu de lui et de ses projets. Le jeune rappeur , n’a pas encore une popularité dans le R.A.P mais ses textes et sa façon de marteler les mots feront de lui une référence en matière de «Bout Rap Red» en Haiti dans les jours à venir.

Cool, sage et intelligent , PIC L’As pense qu’ il  apportera une nouvelle saveur dans  le RAP Ayisyen
Decouvrez qui il est vraiment et ses ambitions pour le rap game.

  1. DynastyHaiti: Sa kap fèt PIC, se yon plezi poun fè ti pale avèk ou jodia de projè w’ epi tou pwofite  di piblik la kiyès ou ye reyèlman ?

 PIC: Mèsi, se avèk anpil plezi nou pral fè sa la.  M’ap pwofite salye tout staff Dynastyhaiti.com nan kap fè yon travay pozitif nan mizik ayisyèn lan .
Kiyès mwen ye?
Guy Robert Jolicoeur se bon non mwen men non atis la se PIC L’As, mwen leve nan Petyon Vil m’ te komanse Rap depi a 13 zan. PIC, se yon MC, yon ekriven! Mwen soti nan lamas la tankou majorite jèn nan sosyete a men ki vin diferansye l’ e pwouve l’ gras a potansyalite ak talan ekriven granmèt la te dote li. Mwen te gen chans jwenn yon edikasyon kay Frè F.I.C yo nan primè (Jean Marie Guilloux) e yon bout nan etid segondè m’ “Institution St Louis de Gonzague” jiskaske sou wout la m’ fon zigzag  pou m’ rive la.

  1. DynastyHaiti: Pami tout tandans ki egziste poukisa se rap ou chwazi ?

PIC: M’ fè rap paske avan tou m’ renmen ekri, se tandans mizikal ki nan gou’m,nan sans mwen,e ki gen rapò ak mòd de vi’m nan, ki akronim ki fè m’ vizyalize bi’m yo (L.A.V.I) (Lite Ansanm Vyeyi Ini) !!! M’ chwazi fè rap depi lè m’ t chwazi lite, e m’ te wè mo yo fè plis enpak ke aksyon lèw anvi pale, anvi kapte atansyon yon ekip moun ki pa konnen w’ men kap pran tan tande w’ depiw di yo saw gen pouw di a ‘jan yo anvi tande’l la.
rap se idol jenès alèkile a, mwen chwazi RAP pou m’ fè wout ki pi kout la san fè rakousi.

  1. DynastyHaiti: PIC l’AS,poukisa yon non konsa?

PIC: Nan Non sa, w’ap jwenn plizyè apwòch

  • Non an isi de yon ‘verlan’ de ‘L’AS PIC’ (Ki se pi gwo zèl kat la)
  • De sonorite l’  PIC L’AS/// “PI KLAS”
  • De sig ki ede m’ vizyalize rèv mwen yo (Progression Intense de Capacité)
  • AK ideoloji PIC ki se somè a.

 

  1. DynastyHaiti: PIC gen yon modèl   osinon yon  gwoup w’ap swiv nan mouvman rap Kreyòl la,
    Si wi, pataje kèk ak nou?

    PIC: M’pa tap di, PIC gen moun  lap swiv, m’tap ka di PIC gen kèk moun li konn tande!
    Ki pa anpeche m’ bay respè ak sila yo ki te la anvan , ki fè m’ anvi swiv menm wout mouvman sa tankou, Izi one, BC, Rockfam, G Bobby, Mystic 703, Majick Click pou m’ site sa yo selman.

 

  1. DynastyHaiti: Sa pa gen lontan nou wè ou soti de mizik, ki sa yo anonse egzakteman?

          PIC: ‘Frestyle 101’ ak ‘Lem Ap Ekri’  se 2 single ki swiv SI RAP T…MTAP… pou anonse mixtape LAE a (Lèm Ap Ekri) ki ap soti Gratis ti cheri nan mwa Oktòb la pou tout moun ki renmen bon rap.

  1. Dynastyhaiti: Kiyes ki travay avè w’, ki fè beat pou ou ak edew sou pwen atistik ?

    PIC : Mwen gon staff solid ke m’ap tou pwofite okazyon sa pou m’ remèsye, ki konstitiye de chèf twoup  lan Fred Hype, Bozenks Beats, Wisan, Vallon Jimmy, CCYZ Compagny, MMix, Power Surge ak plizyè lòt moun kap sipote m’.

  2. DynastyHaiti: Anpil fwa yon moun ka gen talan pou chante men l’ pa ekri, eske se ou menm ki ekri tout téks ou yo?

PIC: Wi nòmalman se mwen ki ekri, aranje, ajiste, san neglije direksyon Fred ki toujou egzije “self challenge” lan pou ogmante nivo pa nou ak “Game” lan.

  1. DynastyHaiti: Se vre kew jèn anpil nan mouvman sa yo rele rap kreyòl lan, depi kèk lane anpil moun kap swiv mouvman sa panse nivo a bese osinon rap la anbès. Ki saw panse ou menm ?

    PIC: Efektivman m‘ tande lari a souvan ap di sa… Men nou pap fè komantè sou sa, n’ap kite menm lari a kontinye  bay opinion l’ apre Mixtape lan.

 

  1. DynastyHaiti: Pou konbyen tan  ou antre nan mouvman sa e kisa moun ki renmen mouvman sa spesyalman tout moun kap swiv DynastyHaiti yo ka atann yo de nouvo ne sa, siw pèmet mw dil konsa ?

    PIC: Rap se vi’m. M’ kwè a 101 pou san m’ ap nan mouvman an jiskaske nou apresye talanm “à sa juste valeur”, donk kòm dabitid … Jiskaskem mouri! E TOUT OTAN m la m’ pap pwomèt ni plis ni mwens… M’ap toujou ba nou le BRA (Bon Rap Ayisyen).

 

  1. DynastyHaiti: Rap se yon mouvman revolisyonè ki gen plizyè fas , kijan de rap ou chwazi fè( ganster, love, konsyan ou sosyal ki marande ak ansanm revandikasyon mas defavorize a)?

    PIC: Revolisyon an bò kote m’ kòmanse depi nan anvi ogmante level game nan ke m’ te di depi nan SI RAP T MTAP…. Men ak optik satisfè e mete m’ nan po tout moun, antanke “lyricist” , m’ mete m’ an mòd likid, ekri sou tout fòm  selon kondisyon yo men san kite reyalite a!
    “M’ekri poum bay lide mwen,

 

Nan lis lan pou m’ valide mwen

Kite mwen ekri poum ka pale nou de nou, de li ,de mwen”

Yon ti ekstrè nan LAE(Lèm Ap Ekri)
E se sak fè nou lanse ak yon mixtape, pou piblik la ka apresye varyasyon tèks, vibe ak ide ki degaje yo e jwenn “feedback” piblik lan pou’n kontinye ba yo sa yo vle a jan y’anvi tande l’ la.

  1. DynastyHaiti: Kijan moun yo pral gen chans wè w’ kap pèfome sou sèn, jis ak yon Dj oubyen y’ap gen chans jwenn Pic L`As  ak yon Group mizisyen deyè l’?

    PIC: Wi kèk fwa ak DJ e kèk fwa yap gen chans wè m’ ak yon band move ke n’ap fin monte!

  2. DynastyHaiti: Mèsi paske w te chwazi reponn ak envitasyon pou te reponn kesyon nou nan DynastyHaiti.com!
    Yon mesaj spesyal pou tout moun kap sipòte mouvman sa sou divès fom, se.kisal tap ye?

    PIC: Apre m’ fin salye fanatik ak sipotè m’, manmanm, fanmi kay ak fanmi lari m’ yo, apre yon mesaj lanmou ak lapè, Map pwopfite di nou aprann aprann ,anprann konprann!
    Gen anpil talan nan peyi a, kontinye apresye, pataje e woule mizik lokal (sitou BRA) pou mete mwen ak lòt frè mizisyen yo an valè anvan nou ale e ba’n anvi kontinye baw plezi pandan nou la!
    MESI AYITI
    MESI RAP KREYOL
    MESI DYNASTY

REDDD!!!

        A.Kevin
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